Chose étrange et peu banale, cette famille nombreuse ne comptait qu’un seul garçon. Tous ses autres membres étaient des femmes. Un jour qu’elle se produisait dans le plus célèbre des cabarets parisiens, notre petite bande sentit monter le vent mauvais sur la capitale. Il était à base d’un foudroyant mélange de peste et de choléra, de misogynie, de bêtise, et de méchanceté. Ni une ni deux, notre famille prit la fuite vers la Province et trouva refuge dans l’Orne, dans le cocon d’une Scène nationale surnommée « Snat61».
La suite de leurs aventures est à lire sur www.scenenationale61.fr
joyful! 30 2025 MARS On danse la valse des saisons, la ronde des planètes, la farandole des dieux splendid
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